#Corse « NATIONAL REPUBLICANISME OU NATIONAL SOCIALISME ? TELLE EST LA QUESTION »

 

drapeauDans El Païs, José Vidal-Boneyto observe avec scepticisme l’émergence en France d’un courant Bolcho-Bonapartiste, en opposition à un regroupement Libéraux Libertaires, incarné dans le monde par Blair, Clinton, D’alema ou Schröder, et en France par Strauss Kahn, Voynet ou Giscard comme précurseur.

Ce néo Bolchevisme encore qualifié de  » National Républicain  » rassemble une vaste mouvance faites d’intellectuel socialitaires gloseurs des  » valeurs républicaines  » à la façon de Régis Debray ou Max Gallo, des organes de presse tel que notamment Marianne, des  » clubs  » de réflexion, et un conglomérat politique apparemment hétéroclite : Parti Communiste, droite Gaulliste (Pasqua) ou vieille France (Devilliers), l’aile gauche du PS (Aubry, Glavany), et le Mouvement De Chevènement.

Les points communs sont :

*La revendication de la Nation, au sens jacobin du terme, en tant que cadre exclusif de la citoyenneté et du  » jeu  » démocratique, pas de liberté d’expression admissible en dehors de ce cadre imposé ;

*La contestation radicale de l’option mondialiste libérale, car le monde c’est la France, le reste est dans l’erreur puisqu’il ne veut pas être français ;

*L’hostilité à la construction politique européenne telle qu’elle s’effectuerait aujourd’hui, mais en fait l’hostilité tout court, l’alibi d’Amsterdam remplaçant celui de Maastricht ;

*La primauté de la République sur la Démocratie.

Précisons le, l’auteur tout comme nous, renvoi ces deux courants dos à dos. Il estime en effet ce National Républicanisme, tout droit sorti du XIXéme siècle, incapable de nous sortir de l’ornière dans laquelle nous ont enfoncés les apôtres de la pensée unique.

Ce débat qui pourrait n’être qu’académique nous concerne pourtant directement car la Corse sert aujourd’hui de terrain d’expérience à l’idéologie du renouveau national Jospetiniste.

Le zombi de l’intérieur à travers Bonnet et Bruguière, l’Aubry et le Zuccarelli à travers leur chasse au S.T.C dans le secteur public, le Gayssot par l’intermédiaire des ses  » camarades  » corso marseillais dans le secteur des transports ont entrepris la mise au pas républicain à titre expérimental de cette région par trop libertaire à leur goût, et si ça marche, ceux qui aujourd’hui se taisent, en Corse et en France, se mordront les doigts car ce sera leur tour, selon la bonne vieille technique d’abord le juif, puis le noir, puis….

Brecht prédisait :  » Le ventre est encore fécond d’où a surgi la bête immonde  » ; Pour tous elle aurait le visage de Le Pen, erreur ! Comme il fallait s’y attendre la bête a bien ressurgi mais d’où on ne l’attendait pas, de la gauche française, seuls les ignorants de l’Histoire seront surpris.

Car en fait, qu’est ce que ce discours sur les valeurs républicaines, valent t elles une seule violation des droits de l’homme, valent t elles  » l’extirpation  » d’un peuple de sa terre ; Qu’est ce que cette citoyenneté où le seul droit est celui de penser la révélation assenée ? Qu’est encore que cet humanisme qui nie l’existence de ceux qui refusent l’assimilation forcée, mais qui critique cependant ce même procédé quand il le subit lui-même par le biais de la mondialisation ; Qu’est ce enfin que cette République qui pour séduire une plèbe qu’elle méprise se sert des vieux démons nationo-populistes, et utilise la désinformation, l’amalgame, la calomnie, la terreur à l’égard de ceux qui lui résistent.

Cette république qui s’est fait une spécialité de l’inversion des valeurs et de la signification de toute chose ; trahit la démocratie en faisant mine de la confondre avec la république ; trahit la Nation en la confondant avec un territoire et une population arbitrairement délimitée ; Trahit la laïcité et la liberté de conscience en lui substituant une religion de l’Etat ; Trahit la Légitimité en la remplaçant par le Légalisme et la Souveraineté par le monopole de la Violence ; Trahit enfin l’antiracisme en en pervertissant l’idée au point de faire passer la négation de l’autre comme un honneur fait à celui qu’on intègre en l’obligeant à se renier.

L’exception française, c’est l’art d’emprunter les idées des autres pour en faire – dit-elle – la synthèse pour n’en retenir que le meilleur au nom d’une sainte modération cartésienne, mais qui en réalité subvertie tout ce qu’elle touche pour in fine n’en retenir que le pire.

A. Istria

DEMOCRATIE. TYRANNIE. TOTALITARISME

Une République peut indifféremment recouvrir un système démocratique, tyrannique ou totalitaire ; Il peut exister dans ces trois régimes des élections, des organes de presses, des partis, syndicats et associations ; Qu’est donc alors qui les différencient ?

*La Démocratie implique un statut et des garanties pour l’opposition, des droits intangibles d’expression, une presse indépendante et critique (d’investigation et non pas seulement factuelle).

*La Tyrannie repose sur la répression de l’opposition, le bâillonnement de la presse (censure), et le cantonnement des modes d’expression (corporatisme).

*Le Totalitarisme empêche l’opposition d’émerger en l’anéantissant avant même qu’elle ne se constitue (par corruption, désinformation calomnieuse ou, in fine élimination physique). Cela implique nécessairement un contrôle absolu de l’information et des corps intermédiaires transformés en courroies de transmission de la propagande d’Etat.

Auquel de ces trois systèmes ressemble le plus la Corse Française et Républicaine, alias Etat de Droit ?

ETAT DE CHIEN

Quelles points communs existent-ils entre un chien et un corse national républicain français:

Ils font tous les deux le beau devant leur maître et montrent les dents quand on touche à lui.

Quelle différence y a t il entre les deux :

Quand on frappe un chien, il montre les dents ; Quand on frappe un corse national républicain français, il montre son cul.

 

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